top of page

Coupeur de feu et radiothérapie : ce qu'en disent les cancérologues, et ce que je fais

Photo du rédacteur: Martin Ladouceur
Martin Ladouceur
15 mars 2025
4 min de lecture

Dernière mise à jour : 19 oct.


Médecin en milieu hospitalier – illustration de la collaboration entre médecine conventionnelle et coupeurs de feu pour soulager les effets de la radiothérapie
Le Dr Daniel Serin, cancérologue et vice-président de l'Institut Sainte-Catherine à Avignon

Le 2 février 2026, une femme de 72 ans commence sa radiothérapie pour un cancer du sein. Elle sort de six mois de chimiothérapie, les jambes faibles et le bout des doigts engourdi. Ce jour-là, je commence à intervenir à distance, comme coupeur de feu.

Chaque semaine, elle m'envoie un suivi écrit. La première semaine, sa phrase tient en trois mots : « Aucune manifestation cutanée. » La deuxième, elle écrit la même chose.

Je vous raconte la suite plus bas. Mais d'abord, ce que les médecins eux-mêmes en disent.


Pourquoi la radiothérapie peut brûler

Au fil des séances de radiothérapie, la peau traitée peut réagir : rougeur, chaleur, démangeaisons, parfois une vraie brûlure. C'est souvent à ce moment-là, ou juste avant, que les gens cherchent un coupeur de feu.

En France, c'est même devenu courant. Assez pour que des cancérologues se posent la question.


« Soit elles sont toutes folles, soit il se passe quelque chose »

En 2018, le Dr Daniel Serin, cancérologue et vice-président de l'Institut Sainte-Catherine, à Avignon, a fait un constat qui a beaucoup circulé :

« Les coupeurs de feu, ça marche dans 80 % des cas. Soit, elles sont toutes folles, soit il se passe quelque chose que je ne suis pas capable d'expliquer. »

Ce que j'apprécie chez lui, c'est qu'il ne s'arrête pas là. Il met aussi en garde contre les charlatans, ceux « qui en veulent à votre argent », et contre les dérives sectaires. Je suis entièrement d'accord avec lui.


Une étude sur 500 patients

En 2017, une équipe de l'Institut de cancérologie Lucien-Neuwirth, près de Saint-Étienne, a interrogé 500 patients en radiothérapie. Un peu plus de la moitié avaient consulté un guérisseur ou un magnétiseur pendant leur traitement. Plus de 80 % d'entre eux jugeaient l'effet sur leur tolérance bon ou très bon.

Mais l'étude n'a trouvé aucune différence objective dans les dossiers médicaux. Les chercheurs parlent d'un bénéfice ressenti, sans amélioration mesurable de la tolérance. Le responsable de l'étude, le Pr Nicolas Magné, l'a résumé ainsi : « Pas de miracle mais les patients estiment avoir une meilleure qualité de vie. »

Je ne vais pas tordre ces résultats. Il n'existe pas d'étude scientifique solide qui explique ou démontre ce que je fais. Ce que je peux vous montrer, ce sont des cas datés, des messages et des avis laissés par les gens eux-mêmes. Les résultats varient d'une personne à l'autre.


Dans les hôpitaux, on les connaît

En Haute-Savoie, l'hôpital d'Annecy garde une liste de coupeurs de feu à son accueil. À Thonon-les-Bains, une infirmière du SMUR coupe elle-même le feu. En Suisse, c'est encore plus courant : je l'ai raconté dans mon article sur les coupeurs de feu et les hôpitaux de Genève.

Au Québec, c'est une autre histoire. Le sujet surprend encore beaucoup dans les hôpitaux. Raison de plus pour en parler simplement, sans rien exagérer.


Ce que je fais pendant une radiothérapie

Idéalement, je commence le jour de la première séance. Tout se fait à distance. J'interviens comme coupeur de feu sur les zones traitées, pour la sensation de brûlure et la peau. J'y ajoute du magnétisme pour la fatigue et le sommeil, qui sont souvent mis à rude épreuve.

Je ne touche à rien de ce que l'équipe médicale a prescrit : ni les crèmes, ni les soins, ni les rendez-vous. Je vous encourage même à lui dire que vous faites appel à moi.

Pour la dame du début, la fin du protocole a été un peu moins parfaite : une petite irritation rosée est apparue sous la clavicule, sans brûlure sévère. Elle a fait ses 15 séances sans interruption, et elle rapportait des jambes plus fortes et un meilleur sommeil. Tout est consigné, semaine par semaine, dans la fiche complète de son cas.

Le résultat ne m'appartient pas. Je ne suis que l'homme de service.


Pour les enfants, c'est sans frais

Si c'est votre enfant ou votre adolescent qui est en radiothérapie ou en chimiothérapie, j'interviens sans frais. C'est un choix que j'ai fait.


Et le zona, l'eczéma ?

Le même travail de coupeur de feu sert aussi pour d'autres brûlures de la peau : une brûlure récente, un zona, un eczéma aigu. Je l'explique sur ma page coupeur de feu à distance pour les brûlures et le zona, et je raconte un cas dans un zona suivi à distance à Montréal.


Vous commencez une radiothérapie ?

Écrivez-moi avant la première séance si vous le pouvez, ou dès que la peau commence à chauffer. Sur WhatsApp, au +1 450 613-9964, ou par le formulaire de contact. Dites-moi la date de début, le nombre de séances, la zone traitée et votre prénom.

Pour un adulte, l'intervention se fait sur un processus d'environ trois semaines. Les tarifs sont détaillés dans mes services et tarifs. J'interviens à distance au Québec, au Canada, en Europe et au Maghreb, toujours en complément du suivi médical.

Sources

Pour aller plus loin

 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page