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Coupeur de feu en Suisse – Incendie de Crans-Montana : quand l’observation humaine dérange le discours médiatique

  • Photo du rédacteur: Martin Ladouceur
    Martin Ladouceur
  • il y a 2 jours
  • 4 min de lecture
Incendie à Crans-Montana en Suisse ayant causé de graves brûlures, contexte du débat sur l’intervention volontaire des coupeurs de feu
Incendie à Crans-Montana, en Suisse – un drame humain ayant entraîné de graves brûlures et ravivé le débat sur l’intervention volontaire des coupeurs de feu.

Je vais être clair dès le départ. Lorsqu’un incendie fait des blessés graves, lorsque des corps brûlent et que des vies basculent en quelques minutes, il y a quelque chose de profondément malsain à transformer l’aide en objet de soupçon.


L’incendie survenu à Crans-Montana, en Suisse, a marqué les esprits. Des jeunes, des familles, des proches projetés dans l’urgence, la douleur, l’après. Comme toujours dans ce type de drame, des secours officiels sont intervenus. Pompiers. Équipes médicales. Et aussi, comme cela se produit depuis des décennies en Europe, des coupeurs de feu se sont portés volontaires pour aider les blessés.


Ce fait n’est pas une rumeur. Il est documenté, relayé et publié. Ce qui interpelle, en revanche, c’est la manière dont ce fait a été traité médiatiquement.


Coupeur de feu : quand le doute médiatique précède l’observation

Prenons un exemple concret.


Dans un article publié par TF1 Info – rubrique Vérif’, le cadrage est posé dès le titre : https://www.tf1info.fr/sante/verif-ils-proposent-d-aider-les-grands-brules-de-crans-montana-doit-on-se-mefier-des-coupeurs-de-feu-2416788.html

« Doit-on se méfier des coupeurs de feu ? »La question n’est pas : qu’ont constaté les blessés après ces interventions ?Elle n’est pas : qu’observent les soignants en matière de douleur, de sommeil, de récupération ?Non. Le doute est installé avant même que l’expérience humaine ne soit évoquée.


L’article insiste ensuite sur le fait que la pratique « n’est pas reconnue par la science » et évoque un possible « effet placebo ». Cette formulation revient comme un réflexe. Pourtant, une question pourtant centrale reste absente : qu’ont ressenti les personnes brûlées après l’intervention d’un coupeur de feu ?


Le mot clé est révélateur : controversée. On explique longuement ce que la science ne valide pas, beaucoup moins ce que les personnes concernées vivent concrètement. Le doute est mis en avant, l’observation reléguée au second plan.


En Suisse, la presse romande, notamment Blick, mentionne que des coupeurs de feu ont été sollicités après le drame : https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/crans-montana-coupeurs-de-feu-au-secours-des-blesses-id21565657.html

Le fait est rapporté… puis immédiatement encadré, relativisé, neutralisé. Comme s’il fallait éviter qu’une observation humaine puisse exister sans validation préalable.


Ce mécanisme, je l’ai vécu au Québec

Ce traitement médiatique ne m’est pas étranger. Au Québec, dans le cadre de ma pratique, j’ai vécu exactement la même logique. Même cadrage. Même soupçon. Même réduction systématique de l’expérience vécue à une problématique idéologique.


Dans mon cas, le discours médiatique s’est appuyé sur l’autorité du Collège des médecins du Québec, non pas pour ouvrir un dialogue, mais pour fermer toute discussion. Peu importe les témoignages. Peu importe les observations répétées. Peu importe les personnes soulagées.

Ce que je vois aujourd’hui dans le traitement médiatique de l’incendie de Crans-Montana, je l’ai déjà vu ici. Les pays changent. Le mécanisme reste identique.


Il n’y a pas mieux placé que la personne brûlée

Il faut le dire clairement : il n’y a pas mieux placé que celui ou celle qui a été brûlé pour parler de la douleur.

Pas un éditorialiste.

Pas un expert à distance.

Pas une institution.

Quand une personne affirme : « après l’intervention, la brûlure ne brûlait plus », ce n’est pas une croyance. C’est un vécu. Le balayer sous l’étiquette « effet placebo » sans investigation sérieuse n’est pas de la rigueur scientifique. C’est un raccourci commode.


La science digne de ce nom commence par observer avant d’expliquer. Or ici, on explique avant même d’avoir écouté.


Des coupeurs de feu volontaires, malgré la polémique

Malgré la controverse, malgré la pression médiatique, les coupeurs de feu continuent de se porter volontaires. En Suisse. En France. Au Québec. Et ailleurs. Ils n’imposent rien. Ils ne remplacent pas la médecine. Ils interviennent uniquement lorsqu’on les sollicite.


S’ils continuent, ce n’est ni par militantisme ni par provocation. C’est parce que, sur le terrain, des personnes constatent une diminution réelle de la douleur liée aux brûlures. Pas toujours. Pas chez tout le monde. Mais suffisamment pour que ces demandes persistent, drame après drame.


Quand le feu brûle, la polémique n’a plus de sens

Ce débat n’est pas théorique. Il ne concerne pas des concepts abstraits. Il concerne des corps, des douleurs, des êtres humains.


Reconnaître ces observations n’oblige pas à renoncer à la science. Cela oblige simplement à lui redonner son sens premier : observer avant de juger. Quand le feu brûle à Crans-Montana, en Suisse, comme lorsqu’il brûle au Québec, la polémique n’aide personne .Ce qui compte, c’est ce qui soulage.


Coupeur de feu en Suisse : une réalité humaine et culturelle souvent invisibilisée

En Suisse, notamment dans les cantons du Valais, de Vaud et de Genève, le recours aux coupeurs de feu fait partie d’une réalité humaine ancienne, souvent mobilisée lors de brûlures graves, d’accidents ou d’événements exceptionnels. L’incendie de Crans-Montana n’a fait que rendre visible une pratique qui, jusqu’ici, intervenait surtout dans le silence.


Pour comprendre le cadre précis de mes interventions comme guérisseur-magnétiseur coupeur de feu, notamment en Suisse et à distance, une page dédiée détaille ma méthodologie, ses limites et son positionnement professionnel.

Cette approche s’inscrit dans une pratique plus large du magnétisme thérapeutique et de la médecine vibratoire, documentée à travers des observations cliniques publiées et contextualisées.👉 (page Observations cliniques / Méthodologie)

 
 
 

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