Zona à Montréal : trois semaines d'intervention à distance, racontées avec ses mots

Dernière mise à jour : 19 oct.

Il habite Montréal. Un jour, juste après un gros choc émotionnel, la douleur arrive. En quelques heures, elle s'installe dans le bas du dos et descend jusque dans la jambe et l'aine. Puis la peau rougit, sur une grande surface. C'est un zona.
La brûlure ne le lâche pas, même la nuit. Il ne dort presque plus. C'est là qu'il me demande d'intervenir à distance.
D'abord, ce que je dis à tout le monde
Le zona se diagnostique et se traite avec un médecin ou un pharmacien. C'est avec eux que vous décidez de votre traitement, et je ne m'en mêle jamais. Si le zona touche le visage ou s'approche de l'œil, consultez sans attendre.
Je vous dis aussi ce qu'on me rapporte depuis des années. Beaucoup de gens m'écrivent après un traitement qui ne les a pas soulagés de la douleur. Je ne suis pas médecin et ce n'est pas à moi de juger un traitement. Je constate seulement que c'est souvent à ce moment-là qu'on fait appel à moi.
Mon rôle vient en complément : apaiser la brûlure et les douleurs nerveuses, pendant que le reste suit son cours. Je l'explique en détail sur ma page coupeur de feu à distance pour les brûlures et le zona.
La première semaine : « J'ai enfin pu dormir »
Dans les premiers jours, la brûlure constante commence à baisser. Les lésions arrêtent de s'étendre. Il me l'écrit avec ses mots :
« C'est comme si la douleur avait perdu de sa force. J'ai enfin pu dormir. »
Quand quelqu'un n'a pas dormi depuis des jours, cette phrase-là vaut de l'or. Avant la fin de la première semaine, l'amélioration est d'environ 50 %, autant dans son corps que dans son moral.
La deuxième semaine : le moral revient
L'éruption ne progresse plus. Les douleurs nerveuses, celles qui descendaient dans la jambe, diminuent nettement. Et le moral, qui en avait pris un coup, remonte.
On l'oublie souvent, mais un zona ne fait pas mal qu'à la peau. Il use le sommeil, la patience et l'humeur. Quand la douleur relâche, toute la personne respire.
La troisième semaine : reprendre sa vie
À la fin de la troisième semaine, il n'a plus de brûlure. Il reste quelques douleurs, de temps en temps, mais elles ne mènent plus ses journées. Voici ce qu'il m'a écrit :
« J'ai pu reprendre mes activités sans appréhension, avec l'impression que mon corps avait retrouvé un équilibre. »
Je ne vous dirai pas que c'est moi qui l'ai guéri. Je vous raconte ce qu'il a vécu, avec ses mots. Le résultat ne m'appartient pas. Je ne suis que l'homme de service.
Ce que ce cas ne dit pas
Un cas, c'est un cas. Chaque zona est différent, et chaque personne aussi. Il n'existe pas d'étude scientifique solide qui explique ou démontre ce que je fais. Ce que je peux vous montrer, ce sont des cas datés, des messages et des avis laissés par les gens eux-mêmes. Les résultats varient d'une personne à l'autre.
Si vous voulez comparer, d'autres cas de zona sont documentés en détail, par exemple un zona au bas du dos, avec des douleurs jusque dans la cuisse, ou des douleurs qui persistaient deux mois après un zona. Les autres sont dans tous mes cas documentés.
Vous avez un zona ?
S'il vient de commencer : faites-le voir par un médecin ou un pharmacien. Puis écrivez-moi sur WhatsApp, de jour comme de nuit, au +1 450 613-9964. Un zona qui commence, c'est une urgence pour moi aussi : je demande une contribution volontaire.
S'il dure depuis plus longtemps, ou si les douleurs restent après la fin de l'éruption, j'interviens aussi, sur un processus d'environ trois semaines. Tout est expliqué dans mes services et tarifs.
Envoyez-moi une photo de la zone touchée, depuis quand ça dure, le traitement en cours et votre prénom. J'interviens à distance au Québec, au Canada, en Europe et au Maghreb, toujours en complément du suivi médical.
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