
Radiothérapie d’un cancer du sein à 72 ans : 15 séances, pas de brûlure sévère
Une femme de 72 ans, affaiblie par six mois de chimiothérapie, commence 15 séances de radiothérapie. Coupeur de feu à distance dès la première séance : aucune réaction de la peau pendant trois semaines selon ses suivis, puis une légère irritation sous la clavicule.
Coupeur de feu
Introduction clinique
Elle a 72 ans. Cancer du sein gauche hormonodépendant, avec atteinte des ganglions. Une mastectomie partielle le 29 janvier 2025, puis six mois de chimiothérapie, terminés le 2 janvier 2026. Ensuite : 15 séances de radiothérapie sur le sein gauche, les ganglions de l’aisselle et le côté gauche du cou.
Elle arrive à la radiothérapie déjà fatiguée : jambes affaiblies, bouts des doigts et des orteils engourdis. Je commence à distance le jour de la première séance, comme coupeur de feu pour la peau, avec du magnétisme pour la fatigue, le sommeil et la neuropathie. Ses traitements médicaux se poursuivent sans aucune modification.
Méthodologie d'accompagnement
Tout se fait à distance, du 2 février 2026 jusqu’à la fin des 15 séances, en complément de son équipe médicale.
Deux volets :
coupeur de feu sur les zones irradiées (sein gauche, ganglions de l’aisselle, côté gauche du cou), pour limiter les sensations de brûlure et les réactions de la peau ;
magnétisme pour la fatigue, le sommeil, la neuropathie périphérique et la récupération.
Chaque semaine, elle m’envoie un suivi écrit : état de la peau, inconforts, neuropathie, fatigue, sommeil et force dans les jambes.
Analyse clinique par périodes
Avant la radiothérapie : un terrain fragile
Six mois de chimiothérapie ont laissé des traces. Elle écrit :
« Je suis présentement un peu affaiblie au niveau des jambes et les extrémités des doigts et des orteils sont engourdis. »
Neuropathie installée, faiblesse musculaire, sommeil instable, fatigue.
2 février 2026 : semaine 1
Dès les premières séances :
« Aucune manifestation cutanée. »
Pas de rougeur ni de sensation de brûlure. La fatigue, elle, se fait sentir :
« Fatigue avec endormissement en soirée = présente. »
Et les nuits restent difficiles :
« Une nuit sur 2 nuit perturbée entre 2h00 et 4h00 = angoisse = chaleur du corps perturbée : trop chaud puis froid puis trop chaud. »
La neuropathie ne disparaît pas, mais elle ne s’intensifie pas brusquement. Elle s’étend aux pieds, sans perte fonctionnelle marquée.
Semaine 2
« Aucune manifestation cutanée. »
« Aucun inconfort durant les traitements. »
Des douleurs aux fesses apparaissent et demandent temporairement du Tylenol. Elle précise :
« J’ai eu ce genre de douleurs aux hanches il y a environ 4 ans mais n’étaient plus présentes. »
Semaine 3
Un rhume avec un peu de fièvre :
« N’a pas empêché radiothérapie. »
Les séances continuent normalement, la peau reste stable. En fin de semaine :
« Énergie de retour dimanche. »
Semaine 4 : fin du protocole
Une réaction de la peau apparaît tardivement :
« Petite irritation cutanée sous la clavicule, à peine visible mais présente. »
« Toute la surface sous la clavicule = couleur rosée (grandeur d’une petite main). »
Ce n’est pas une brûlure sévère, et la radiothérapie se termine sans interruption. Elle ajoute :
« Les jambes sont plus fortes. »
« Tylenols pas nécessaires. »
« En général, bonne nuit de sommeil + 1h30 de sieste en fin d’après-midi. »
Discussion et interprétation clinique
Elle cumulait plusieurs facteurs de vulnérabilité : 72 ans, une chimiothérapie récente, une neuropathie déjà installée et des zones irradiées sensibles, comme l’aisselle et le cou. Dans ce contexte, ce qui ressort le plus, c’est l’absence de réaction de la peau pendant la majeure partie du protocole. L’irritation qui apparaît à la fin reste limitée, rosée, de la grandeur d’une petite main, et ne devient pas une brûlure sévère.
Du côté de la neuropathie, elle s’étend aux pieds en début de suivi, sans perte fonctionnelle marquée, et ne s’intensifie pas brusquement. En fin de suivi, elle rapporte des jambes plus fortes, un meilleur sommeil et plus besoin de Tylenol. Les 15 séances ont été faites au complet. Son équipe médicale a mené le traitement ; mon travail s’est fait à côté, en complément.
Conclusion professionnelle
15 séances de radiothérapie complétées sans interruption, chez une femme de 72 ans déjà affaiblie par la chimiothérapie : aucune réaction de la peau pendant la majeure partie du protocole, une irritation tardive limitée, et des jambes plus fortes à la fin, selon ses suivis. Comprendre l’accompagnement pendant la chimio et la radio
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Témoignage intégral
« Aucune manifestation cutanée. »
« Aucun inconfort durant les traitements. »
« N’a pas empêché radiothérapie. »
« Les jambes sont plus fortes. »
« Tylenols pas nécessaires. »
« Énergie de retour dimanche. »
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