Zona pendant une chimiothérapie : le témoignage de Lucie, avec ses mots

Dernière mise à jour : il y a 6 jours

À l'été 2016, Lucie se bat contre un cancer des ganglions. Elle en est à son quatrième traitement de chimiothérapie. Et comme si ce n'était pas assez, un zona s'est installé : le crâne, le cou, le dos. Des semaines de brûlures.
Une amie lui parle de moi. Le 1er juillet, j'interviens à distance. Quelques semaines plus tard, le 8 août, elle m'envoie une lettre. Je vous la donne plus bas, telle qu'elle l'a écrite.
Le mot « miracle »
Lucie utilise le mot « miracle ». Moi, je ne l'utilise pas. Mais je la comprends.
Quand la douleur prend toute la place, qu'elle change l'humeur, le regard et même les relations, on ne cherche pas d'explication savante. On veut seulement que ça cesse. Et quand ça cesse, « miracle » est souvent le seul mot qui vient. Ce n'est pas une croyance. C'est une façon de dire : je ne m'attendais plus à ça.
Son témoignage, tel qu'elle l'a écrit
8 août 2016
Difficile de ne pas croire à un miracle…
Récemment diagnostiquée du cancer des ganglions, j'en suis à mon quatrième traitement de chimiothérapie. Malheureusement, c'est après mon troisième traitement que j'ai su que j'avais également le zona, cette maladie souffrante de plus en plus répandue. Après plusieurs semaines de douleurs, de brûlures et de grands inconforts au niveau du crâne, du cou et du dos, j'étais découragée, car beaucoup de gens me disaient que la guérison pouvait être très, très longue. Mon état psychologique avait déjà changé ; je devenais agressive, de mauvaise humeur et malheureuse. Mon mari ne me reconnaissait plus. La douleur prenait toute la place.
Un jour, une amie me parla de M. Martin Ladouceur. Un adon, me direz-vous. Je ne pense pas. Je demandais haut et fort depuis quelques jours qu'il se passe quelque chose. Je ne pouvais me faire à l'idée d'endurer cette douleur causée par le zona plus longtemps. Je préférais de loin me concentrer sur la guérison de mon cancer… J'avais bon espoir qu'on entendrait mon appel. Quelques jours plus tard, assise à mon ordinateur, j'ai ressenti une intense chaleur envelopper mon crâne rasé. Cette chaleur était surtout concentrée sur le côté droit, là où les plaies prédominaient. Ce n'était pas une brûlure, mais plutôt une chaleur indolore et réconfortante. Je n'en fis pas trop de cas, me disant que c'était sûrement les reliques d'un nouveau médicament que j'avais pris en déjeunant.
Quelques minutes plus tard, mon amie me téléphona pour me dire qu'elle venait tout juste de parler avec M. Ladouceur et que ce dernier désirait que je lui téléphone à l'instant. Ce que je fis sans tarder. En lui expliquant mon état, je percevais toujours la chaleur ressentie plus tôt.
M. Ladouceur me demanda de m'allonger et de relaxer après avoir raccroché, car il procèderait au traitement à distance. Je m'étendis dans mon lit durant environ une heure. Durant ce temps, je relaxai et je ressentis un immense sentiment de plénitude. Je flottais. Littéralement.
La chaleur ressentie plus tôt était encore présente et c'est là que je réalisai sa provenance… C'était M. Ladouceur ! Depuis le tout début, c'était lui. La chaleur provenait de ses énergies. Je n'en revenais tout simplement pas ! Il n'y avait aucun lien avec le médicament avalé le matin.
La chaleur continua et cessa au bout d'une heure. Et la douleur ? Disparue. Complètement. La douleur de mes plaies s'est littéralement envolée au moment où mon amie et M. Ladouceur discutaient au téléphone. Pour ma part, ce n'est nul autre qu'un miracle.
La douleur n'est pas revenue. Mes plaies commencent à sécher et disparaissent doucement. Je revis. Mon mari me reconnait. Je suis heureuse.
Merci, la vie. Merci, Martin Ladouceur.
Lucie Prévost, Mont-Laurier
Ce que je retiens, dix ans plus tard
La chaleur qu'elle a sentie avant même notre appel, je ne vais ni l'enrober ni la minimiser. Ce genre de situation, je l'ai vécu à plusieurs reprises au fil des années : l'expérience commence avant tout échange, comme si le corps reconnaissait l'intervention avant que l'esprit la comprenne.
Je travaille avec ce que j'appelle des perceptions extrasensorielles fines : percevoir où, quand et comment intervenir. Ce n'est pas un discours mystique pour faire joli. C'est ce que j'observe, presque chaque jour, depuis 2010. Je ne prétends pas l'expliquer scientifiquement. Je vous dis ce que je vis, et ce que Lucie a vécu de son côté.
Si ce volet vous intéresse, j'en parle davantage sur mon autre site, consacré à la médiumnité et aux perceptions : mediumladouceur.com.
Ce qui me touche le plus dans sa lettre, ce n'est pas la chaleur. C'est « Mon mari me reconnait ». Et cette phrase : « Je préférais de loin me concentrer sur la guérison de mon cancer. » Sa chimiothérapie a continué normalement. Ce que j'entends dans ses mots, c'est qu'elle voulait seulement qu'on lui enlève ce poids-là, pour garder ses forces pour le reste.
Le résultat ne m'appartient pas. Je ne suis que l'homme de service.
Le cas complet
J'ai suivi Lucie à distance du 1er au 21 juillet 2016. Les dates, les étapes et ce qu'elle me rapportait sont consignés dans la fiche complète du cas de Lucie. D'autres situations semblables sont dans tous mes cas documentés.
Il n'existe pas d'étude scientifique solide qui explique ou démontre ce que je fais. Ce que je peux vous montrer, ce sont des cas datés, des messages et des avis laissés par les gens eux-mêmes. Les résultats varient d'une personne à l'autre.
Vous avez un zona pendant un traitement contre le cancer ?
Parlez-en d'abord à votre équipe médicale : c'est elle qui décide de vos traitements, et je ne m'en mêle jamais. Si vous le souhaitez, écrivez-moi ensuite sur WhatsApp, de jour comme de nuit, au +1 450 613-9964. Un zona qui commence, c'est une urgence pour moi aussi : je demande une contribution volontaire.
Pour un enfant ou un adolescent en chimiothérapie ou en radiothérapie, j'interviens sans frais. Tout le reste est expliqué dans mes services et tarifs, et la façon dont je travaille sur ma page coupeur de feu à distance pour les brûlures et le zona.
.webp)



Commentaires