Trustpilot
top of page
engrenage illustrant le fonctionnement du cadre légal du magnétisme thérapeutique au Québec

Magnétisme thérapeutique au Québec : cadre légal réel et décision 2023 expliquée

Quand il devient nécessaire de faire autrement.

Martin Ladouceur — guérisseur-magnétiseur coupeur de feu

Les personnes qui me contactent ne viennent pas pour des concepts. Elles viennent parce qu’elles vivent quelque chose de réel : douleurs, réactions physiques, situations persistantes… souvent après avoir déjà essayé plusieurs approches.

 

En 2023, une décision a été rendue à mon encontre par le Collège des médecins du Québec. Présentée de l’extérieur, cette information peut sembler simple.

 

Dans la réalité, elle ne l’est pas. Ce dossier ne repose pas sur une plainte d’un patient, ni sur une situation où un préjudice aurait été démontré.
Il s’inscrit dans un contexte d’enquête, d’interprétation réglementaire et d’analyse de contenu.

 

Je prends ici le temps d’expliquer ce qui s’est réellement passé, en croisant les éléments du jugement avec la réalité du terrain.

Une situation qui mérite d’être comprise dans son ensemble

Je suis Martin Ladouceur, guérisseur-magnétiseur coupeur de feu, et j’exerce depuis plus de 15 ans auprès de personnes qui vivent des problématiques concrètes : douleurs persistantes, réactions physiques, situations qui ne trouvent pas toujours de réponse satisfaisante ailleurs.

 

En 2023, une décision a été rendue à mon encontre par le Collège des médecins du Québec. Présentée rapidement, cette information peut sembler simple. Dans la réalité, elle ne l’est pas. Ce dossier ne repose pas sur une plainte d’un patient ni sur une situation où un préjudice aurait été démontré. Il s’inscrit dans un contexte d’enquête et d’analyse du contenu de ma pratique.

 

La procédure a été initiée à la suite d’un signalement, puis développée dans le cadre d’une enquête incluant des mises en situation avec des clients fictifs. Les échanges analysés ne proviennent donc pas d’une relation réelle d’accompagnement, mais d’un scénario construit dans un objectif de vérification.

 

Ce point est fondamental. Dans la pratique réelle, un accompagnement se construit dans le temps, avec des ajustements, des observations et une compréhension progressive de la situation. Ici, l’analyse repose sur des échanges ponctuels, isolés de toute continuité.

 

Le jugement ne porte pas sur un geste médical concret ni sur une conséquence clinique observée. Il repose sur une interprétation du cadre légal, qui est particulièrement large au Québec lorsqu’il est question de santé. Selon cette lecture, certaines formulations pouvaient donner lieu de croire à un exercice d’actes réservés à la médecine. On est donc dans une analyse de perception. Ce n’est pas tant ce qui est fait qui est évalué, mais la manière dont cela peut être compris à partir du langage utilisé.

Une décision fondée sur un cadre
légal très large

Le cadre québécois ne fait pas de distinction claire entre médecine conventionnelle et approches complémentaires. Toute tentative d’agir sur un état de santé peut être interprétée comme relevant d’un acte réservé, même en l’absence de diagnostic médical ou de prescription. Dans cette logique, le simple fait de recueillir des symptômes, d’observer une situation et de proposer une intervention peut être interprété comme un acte médical. C’est cette interprétation, très large, qui structure la décision rendue en 2023.

 

Le jugement reconnaît néanmoins plusieurs éléments importants : l’absence de préjudice réel dans le dossier présenté, l’absence d’antécédents en semblable matière, ainsi que la présence d’un cadre éthique explicite dans ma pratique. Ce cadre inclut notamment l’absence de diagnostic, l’absence de prescription et le maintien du suivi médical.

 

Ces éléments ne changent pas la conclusion juridique, mais ils éclairent la nature réelle de la situation. On n’est pas dans un cas où une personne aurait été lésée ou mise en danger. On est dans un débat de positionnement, dans un cadre réglementaire strict.

 

Autre point à considérer : l’audience a eu lieu en mon absence, ce qui signifie que la preuve présentée n’a pas été contradictoire. Le Tribunal a statué à partir des éléments déposés, sans confrontation avec une présentation complète de la pratique telle qu’elle se vit sur le terrain.

Une réalité de terrain qui ne peut pas
être réduite à un échange

Sur le terrain, les personnes ne viennent pas pour des concepts. Elles viennent parce qu’elles vivent quelque chose de réel. Elles décrivent des douleurs, des réactions, des situations persistantes. Mon travail consiste à intervenir dans ce contexte-là, avec l’expérience développée au fil des années.

Ce n’est pas une approche théorique. C’est une pratique.

 

Et oui, dans plusieurs cas, il y a des améliorations observées. Pas dans tous les cas, pas de manière systématique, mais suffisamment pour que cette pratique se poursuive depuis plus de 15 ans.

 

Cette réalité ne peut pas être pleinement comprise à partir d’un échange ponctuel ou d’une description de service. Elle s’inscrit dans une relation, dans un suivi, dans une évolution.

 

Pour illustrer cette dimension, il est possible de consulter des situations documentées à partir de cas réels :

 Fibromyalgie chronique : amélioration durable confirmée après 10 ans

- Accompagnement en radiothérapie-chimiothérapie cancer du sein  – 2 février 2026 

- Accompagnement chimiothérapie: Crampes intestinales, neuropathie et nausée - 17 novembre 2025

- Douleurs chroniques: Migraines hormonales et troubles digestifs - 12 juillet 2025

- Déchirure massive de la coiffe des rotateurs - 9 septembre 2025

 

Ces exemples permettent de comprendre ce qui ne peut pas être résumé dans un cadre d’enquête ponctuel.

Une intégration déjà présente dans certains contextes hospitaliers à l’international

Ce qui est parfois perçu au Québec comme une pratique en marge existe, dans d’autres contextes, de manière plus intégrée. En France et en Suisse notamment, des coupeurs de feu interviennent depuis plusieurs années en milieu hospitalier, souvent à la demande de patients ou avec l’accord de certaines équipes médicales, en complément des soins conventionnels. Ces interventions concernent principalement les brûlures, les effets secondaires de la radiothérapie ou certaines réactions inflammatoires.

 

Des observations similaires ont également été rapportées aux États-Unis, dans des environnements hospitaliers ou universitaires, où certaines approches complémentaires sont étudiées ou utilisées en parallèle des traitements médicaux. Dans ces contextes, sans qu’un cadre explicatif unique fasse consensus, un constat revient de manière récurrente : des effets perçus par les patients, en particulier sur la douleur, l’inflammation ou la récupération.

 

Ce type d’intégration ne constitue pas une validation universelle, mais il montre que ces pratiques ne sont pas uniquement théoriques ou isolées. Elles existent, sont observées et, dans certains cas, tolérées ou accompagnées dans des environnements médicaux structurés. Cela met en perspective les différences d’encadrement selon les juridictions, et souligne que la compréhension de ces pratiques peut varier d’un système de santé à un autre.

Conclusion

La décision de 2023 s’inscrit dans un contexte précis : une démarche d’enquête, une interprétation du cadre légal et une analyse du langage utilisé.

Elle ne repose pas sur un préjudice clinique réel ni sur une situation vécue par un patient. Elle met plutôt en lumière un décalage entre la pratique telle qu’elle se vit sur le terrain et la manière dont elle est encadrée et interprétée. C’est dans cet espace que se situe aujourd’hui mon travail de guérisseur-magnétiseur coupeur de feu, entre réalité vécue et cadre réglementaire.

Toute demande d’échange, d’information ou d’entrevue peut être adressée directement via ma page de contact.

Pour toutes autres questions sur le magnétisme thérapeutique et le coupeur de feu, vous pouvez consulter la section F.A.Q de mon site web.

bottom of page
Trustpilot