Martin Ladouceur à votre service Depuis 2010
Coupeur de feu et guérisseur-magnétiseur : positionnement éthique et cadre professionnel
Une pratique complémentaire et non médicale
Coupeur de feu : un cadre éthique, clair
et professionnel
Depuis 2010, j’exerce comme coupeur de feu et guérisseur-magnétiseur dans un cadre professionnel, complémentaire et non médical. Ma pratique repose sur le magnétisme thérapeutique et la médecine vibratoire et vise principalement le soulagement des symptômes, des douleurs et des manifestations physiques rapportées. Je n’établis aucun diagnostic, ne prescris aucun traitement et n’interviens jamais dans les décisions médicales.
Mon approche s’appuie sur l’observation continue des effets rapportés et documentés au fil des accompagnements. J’analyse l’évolution des symptômes et des douleurs afin d’ajuster le rythme et la nature de mes interventions. Sans constituer des preuves médicales au sens d’études cliniques contrôlées, ces observations représentent des éléments tangibles, datés et documentés de l’efficacité observée des interventions.
Je refuse toute confusion entre un accompagnement en magnétisme thérapeutique et un acte médical. Mon positionnement repose sur des limites claires, une information transparente et une pratique cohérente, appliquée avec la même rigueur à distance ou en cabinet privé.

Coupeur de feu et guérisseur-magnétiseur :
une pratique fondée sur l’observation
Observations documentées en magnétisme thérapeutique
Les éléments documentés concernent notamment l’évolution du confort physique et émotionnel, de la douleur, de la fatigue ainsi que des sensations de brûlure ou d’inflammation. Ces observations ne constituent pas des preuves médicales au sens d’études cliniques contrôlées. Elles représentent néanmoins des éléments tangibles, datés et documentés de l’efficacité observée des interventions. Leur répétition dans le temps et le suivi de l’évolution des situations accompagnées constituent une base empirique essentielle pour évaluer la pertinence de la pratique, en ajuster les modalités et en définir les limites.
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Un rôle clairement distinct de tout acte médical
Je n’établis aucun diagnostic et n’interviens jamais dans les décisions médicales. Mon rôle est exclusivement complémentaire et s’inscrit dans un cadre non médical, compatible avec tout suivi en cours. Cette distinction n’est ni théorique ni déclarative : elle est appliquée concrètement dans chaque accompagnement, en cabinet privé comme à distance.
Coupeurs de feu et guérisseurs-magnétiseurs :
des faits documentés au-delà des caricatures
Une pratique reconnue par des patients, des médecins et des milieux hospitaliers
Au Québec, les coupeurs de feu et les guérisseurs-magnétiseurs sont encore parfois présentés à travers des jugements réducteurs, comme si leur pratique était nécessairement incompatible avec la médecine. Cette opposition ne correspond ni à mon cadre d’intervention ni à la réalité documentée dans plusieurs milieux hospitaliers. Le rôle du coupeur de feu et du guérisseur-magnétiseur n’est pas de remplacer les traitements médicaux, mais d’intervenir parallèlement afin de viser le soulagement des symptômes et des douleurs.
Une étude publiée en 2017 par des chercheurs de l’Institut de cancérologie de la Loire a analysé le recours aux guérisseurs auprès de 500 personnes recevant une radiothérapie. Plus de la moitié des patients avaient consulté un guérisseur et plus de 80 % d’entre eux décrivaient son influence sur leur tolérance au traitement comme bonne ou très bonne. L’étude n’a pas établi de différence objective significative concernant les toxicités, la consommation d’analgésiques ou les mesures de douleur. Elle documente néanmoins un recours massif et un bénéfice rapporté clairement mesurable, qui ne peut être écarté sous prétexte que son mécanisme demeure inexpliqué.
Une autre étude, menée au Centre national des brûlés du CHUV à Lausanne, révèle que 33 des 36 professionnels de la santé interrogés considéraient que le recours à un "faiseur de secret" pouvait être utile et contribuer à réduire la douleur. Un seul professionnel jugeait cette pratique dangereuse, tandis que les infirmières et les auxiliaires interrogées estimaient qu’elle devrait être utilisée plus largement. En Suisse romande, cette réalité dépasse donc largement la croyance privée : des listes de faiseurs de secret circulent dans les hôpitaux et certains oncologues conseillent eux-mêmes le recours à un coupeur de feu.
Des oncologues français, dont le Dr Daniel Serin de l’Institut Sainte-Catherine à Avignon, ont également reconnu publiquement que certaines de leurs patientes consultaient des coupeurs de feu pendant la radiothérapie et ont recommandé cette démarche dans certaines situations.
Depuis 2010, mes propres observations documentées présentent des évolutions répétées du soulagement des symptômes et des douleurs après mes interventions comme coupeur de feu et guérisseur-magnétiseur. Ces observations ne constituent pas, à elles seules, des essais cliniques contrôlés. Elles représentent toutefois des éléments tangibles, datés et vérifiables de l’efficacité observée dans ma pratique.
Rétablir les faits consiste précisément à reconnaître cette documentation, sans la confondre avec un acte médical, mais sans nier sa valeur simplement parce que les mécanismes impliqués ne sont pas encore entièrement expliqués.

Coupeur de feu et guérisseur-magnétiseur :
une pratique assumée au-delà des controverses
La relation humaine, les résultats observés et la responsabilité
Depuis 2010, mon engagement comme coupeur de feu et guérisseur-magnétiseur s’est construit dans la relation directe avec les personnes accompagnées, et non dans l’opposition à la médecine ou aux institutions. Derrière chaque intervention se trouvent une situation réelle, des symptômes, des douleurs et une personne qui cherche un soulagement.
Je poursuis cette pratique avec la même constance, la même rigueur et le même respect des limites. Mon objectif demeure le soulagement des symptômes et des douleurs, dans un cadre complémentaire à tout suivi médical. Chaque intervention est adaptée à la situation présentée, qu’elle soit réalisée à distance ou en cabinet privé. La pertinence d’une pratique ne peut être évaluée uniquement à travers les controverses ou les perceptions médiatiques. Elle doit aussi être examinée à partir des faits : les demandes reçues, les observations documentées,
la répétition des effets rapportés et l’évolution des personnes accompagnées.
Les critiques n’effacent ni les résultats observés ni les éléments tangibles accumulés au fil des années. Au-delà des cadres et des débats, l’humain demeure le point d’ancrage de mon travail. C’est cette relation directe, responsable et fondée sur l’expérience du terrain qui donne à ma
pratique son sens, sa légitimité et sa continuité.
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