Martin Ladouceur à votre service Depuis 2010
Martin Ladouceur - Un parcours forgé par l’épreuve et la cohérence
Traverser, reconstruire,
choisir l’alignement
Je n'ai pas suivi une trajectoire linéaire
Du sport de compétition à l’armée, de la chute à la reconstruction, de l’engagement éducatif à la vie en forêt avec une meute de chiens, chaque étape a façonné ma manière de comprendre l’humain.
Ce parcours n’est pas une succession d’événements. C’est une traversée. Une recherche constante de cohérence entre ce que l’on vit, ce que l’on comprend et la manière dont on choisit de se tenir debout.
Je n’ai pas cherché à devenir guérisseur.
J’ai choisi de ne plus m’éteindre.

Je n’ai jamais été attiré par
les trajectoires tranquilles.
À quatorze ans,
je faisais du cyclisme de compétition.
Des heures d’entraînement, le corps qui apprend à encaisser, la douleur qui devient un langage familier. Très tôt, j’ai compris que l’on peut se dépasser bien au-delà de ce que l’on croit possible. Mais j’ai aussi découvert que la discipline, si elle n’est pas habitée par un sens, finit par devenir mécanique.

Discipline, rupture et reconstruction
À dix-huit ans, je m’engage dans l’armée régulière,
au Royal 22e Régiment.
Je cherchais une structure solide, une exigence sans compromis. L’armée forge le corps, l’esprit, la cohésion. Elle forge aussi le conditionnement. On apprend à fonctionner efficacement. On apprend à faire taire certaines parts de soi. Avec le recul, j’ai compris que le conditionnement humain peut devenir un éteignoir discret : on devient performant, mais parfois au prix de son axe intérieur.
Lorsque je quitte ce cadre, la rupture est réelle. Il y a eu une dérive. L’alcool, les excès, la perte de direction. Pas une chute spectaculaire — une lente érosion. Ce moment de ma vie ne m’a pas défini, mais il m’a forcé à regarder ce qui restait lorsque les structures disparaissent. C’est une chose d’être discipliné sous autorité. C’en est une autre de tenir debout seul.
La reconstruction commence loin d’ici, dans les montagnes des Kootenays, en Colombie-Britannique. Là-bas, le territoire est plus grand que les discours. Le froid ne négocie pas. L’isolement oblige à l’honnêteté. Ce séjour ne m’a pas “sauvé” — il m’a remis en face de moi-même. Il m’a appris à exister sans uniforme, sans performance, sans identité imposée.
Engagement humain
et leadership
À mon retour au Québec, ma première meute
de chiens de traîneau entre dans ma vie.
Et quelque chose bascule profondément. Les chiens ne mentent pas. Ils ne sont ni impressionnés ni intimidés. Ils sentent. Si vous êtes tendu, ils le savent. Si vous êtes incohérent, ils vous testent. Si vous êtes clair, ils s’alignent. Vivre avec une meute, ce n’est pas posséder des animaux. C’est accepter d’être observé en permanence. C’est être obligé d’être juste, parce que toute faille intérieure se répercute immédiatement sur le groupe.
À partir de 2010, cette relation devient centrale. La meute grandit. Seize chiens à un moment donné. Un quotidien rythmé par les soins, l’entraînement, la vigilance constante. Ce n’était pas un passe-temps. C’était une responsabilité totale. Les hivers, les blessures, les imprévus, la logistique, les nuits écourtées. On ne “pratique” pas la cohérence avec seize chiens : on la vit ou on la subit.
En parallèle, je m’implique de plus en plus,
dans le milieu éducatif.
Conseils d’établissement, défense de dossiers étudiants, travail de rue, projets d’école alternative, postes de direction. J’enseigne à des groupes réputés difficiles. On me confie des responsabilités sans parcours académique conventionnel parce que je sais tenir un cadre. Parce que je comprends les dynamiques humaines sous pression. Parce que je reconnais chez certains jeunes la même fracture que celle que j’ai connue : celle d’un cadre trop rigide ou trop absent.
Durant ces années, mes facultés perceptives, présentes depuis l’enfance, s’intensifient. Je n’ai jamais cherché à en faire une identité. Elles se sont imposées. Comme avec les chiens, j’ai choisi d’aborder cela avec structure, vérification et responsabilité. Le magnétisme thérapeutique, la capacité de coupeur de feu et mes perceptions extrasensorielles se sont intégrés naturellement à ma trajectoire. Non pas comme une rupture mystique, mais comme une continuité d’une attention fine au vivant — humain et animal.

Cohérence et liberté assumée
Puis la vie m’amène à un autre choix radical. Vente de la maison.
Fin d’un cadre établi. Achat d’un autobus scolaire que je transforme en habitation quatre saisons. Départ en forêt, hors réseau, avec la meute. Pendant trois ans, l’eau est puisée à la rivière. Les micro-habitations sont construites de mes mains. Le chauffage, l’électricité, chaque ressource devient un acte conscient. Rien n’est automatique. Rien n’est acquis.


La forêt n’a pas de compassion pour l’approximation.
Les chiens n’ont pas de patience pour l’incohérence.
La solitude ne permet pas le mensonge intérieur.
Cette période a été exigeante, parfois instable, toujours révélatrice. Elle m’a confronté à mes responsabilités de père, à mes choix d’homme, à mes limites physiques et psychologiques. Elle m’a appris que la liberté n’est pas une posture romantique. C’est une charge.
Que ce soit dans l’éducation, l’engagement collectif, le plein air ou dans la relation au vivant, un même fil traverse tout mon parcours : l’observation attentive de l’humain tel qu’il est, et non tel qu’on aimerait qu’il soit.
Les années m’ont appris que beaucoup de souffrances naissent d’une perte de cohérence, de repères et de sens. Souvent, ce ne sont pas les individus qui sont fragiles, mais les cadres qui les entourent qui sont mal ajustés. Comprendre cela change profondément le regard que l’on porte sur soi et sur les autres.
À travers la discipline, la fracture, la dérive, la reconstruction, l’engagement et la solitude, j’ai appris une chose simple : on ne tient pas debout par performance ni par conformité, mais par alignement.
Je ne me présente pas comme un modèle.
Je me présente comme un homme qui a traversé, qui a chuté, qui s’est relevé et qui a choisi la cohérence plutôt que la facilité.
Je n’ai pas cherché à devenir guérisseur.
J’ai choisi de ne plus m’éteindre.

Un livre issu d’une traversée
En 2014, j’ai publié L’homme de service.
Ce livre n’était pas un projet promotionnel, mais une nécessité d’écrire.
Il marquait un moment précis de mon parcours : le passage par l’armée, la fracture intérieure, la chute, puis l’émergence de facultés perceptives que je ne pouvais plus ignorer.
Avec le recul, je le vois comme une étape. Une mise en mots d’une période de transformation, avant que ma posture ne se clarifie davantage.
Les droits d’auteur ont depuis été rachetés. L’ouvrage n’est plus disponible en librairie, mais il peut être obtenu en cabinet privé sur demande.

Martin Ladouceur – Documentaire court |Guérisseur-Magnétiseur Coupeur de Feu
Ce court documentaire réalisé en 2019 présente la pratique de Martin Ladouceur, guérisseur-magnétiseur coupeur de feu, spécialisé en magnétisme thérapeutique et médecine vibratoire, avec plus de quinze années d’expérience.

