top of page
Illustration d’une femme assise, avec plusieurs zones douloureuses mises en évidence sur le corps.

Migraines hormonales, dos noué et nuits de cinq heures : trois semaines en périménopause

Une femme de 49 ans, des migraines depuis l’adolescence, des douleurs au dos et au ventre, des jambes lourdes. Après trois semaines à distance, elle rapporte sept heures de sommeil et une migraine réglée avec de l’Advil.

Magnétisme thérapeutique

Introduction clinique 

Elle a 49 ans, vit à Montréal et traverse la périménopause. Les migraines hormonales, elle les connaît depuis l’adolescence. Depuis plus de trois ans, s’ajoutent des douleurs au muscle iliocostal droit et à l’angulaire de l’omoplate, des douleurs aux ovaires et une digestion qui fait des siennes. Depuis un an, elle dort environ cinq heures par nuit.

Ce n’est pas tout : après environ une heure debout, ses jambes deviennent lourdes et enflent. Elle est fatiguée, sa libido a baissé, et elle vit des épisodes de douleurs intenses au ventre. Elle a essayé la physiothérapie, l’acupuncture et un centre de réadaptation, sans amélioration durable. Le 12 juillet 2025, on commence à distance.

Méthodologie d'accompagnement

Tout se fait à distance, sur trois semaines. J’ajuste mes interventions selon ce qu’elle me rapporte : les douleurs au dos et au ventre, les migraines, la digestion, le sommeil, la fatigue et la lourdeur des jambes.

Elle m’envoie des suivis réguliers : combien d’heures elle dort, comment va son transit, comment réagissent ses jambes après un moment debout, comment elle se sent dans la journée. Ses suivis médicaux et ses autres thérapies continuent normalement.

Analyse clinique par périodes

Du 12 au 18 juillet 2025 : première semaine

Au troisième jour, les symptômes montent d’un cran. Elle m’écrit : « mon ventre parait comme si je suis au 9e mois avec des douleurs intenses ». Elle parle aussi d’une « brûlure au niveau des mollets » et d’un « pincement à l’ovaire droite ». La semaine est chargée émotivement.

À la fin de la semaine, pourtant, elle rapporte que ses jambes ne sont plus lourdes, que son ventre est complètement calme et que son dos s’est beaucoup relâché. Ses nuits passent d’environ cinq heures à sept heures.

Du 19 au 26 juillet 2025 : deuxième semaine

Malgré une grosse charge de travail, elle a plus d’énergie : « je me réveille à 5h et me couche 20h30 maximum pour bien dormir la nuit ».

Sa digestion change : « ma digestion a changé et mes intestins fonctionnent d’une façon régulière ». Le ventre gonfle beaucoup moins, avec un seul épisode douloureux dans la semaine. Le dos reste relâché, et les tensions à l’omoplate continuent de diminuer.

Du 27 juillet au 5 août 2025 : troisième semaine

« mes jambes sont parfaitement normales, plus de lourdeur », m’écrit-elle. Elle a l’impression que sa circulation va mieux.

Une migraine hormonale arrive pendant cette période, mais elle est plus courte que d’habitude : « je n’ai pas pris le Med de la migraine juste Advil et après c’est fini ». Elle remarque aussi moins de cernes, un meilleur teint et le retour de sa libido.

Pendant une séance complémentaire, elle vit aussi un moment de libération émotionnelle : « j’ai senti une délivrance comme si j’étais emprisonnée et j’ai vu la liberté ».

Discussion et interprétation clinique

En trois semaines, elle rapporte plusieurs changements en même temps : des nuits d’environ sept heures au lieu de cinq, un transit régulier, un ventre beaucoup moins gonflé, des jambes sans lourdeur et un dos plus relâché. La migraine de la troisième semaine a été plus courte, et elle l’a passée avec de l’Advil seulement, sans sa médication habituelle.

Il y a eu un pic au troisième jour, avec des douleurs au ventre très intenses. Grâce à ses suivis réguliers, on voit bien la différence entre ce moment difficile et la tendance des trois semaines. Ce sont des symptômes installés depuis longtemps, parfois depuis l’adolescence : cette fiche décrit ce qu’elle a observé et m’a rapporté pendant cette période.

Conclusion professionnelle 

Des migraines hormonales, des douleurs au dos et au ventre, des jambes lourdes et des nuits trop courtes chez une femme de 49 ans en périménopause. Après trois semaines d’interventions à distance, elle rapporte des nuits d’environ sept heures, une digestion régulière, des jambes légères et une migraine plus courte. Douleurs chroniques et inflammations persistantes

Appel à collaboration

Des douleurs qui durent, des migraines, un sommeil qui ne revient pas ? Racontez-moi votre situation par le formulaire. J’interviens à distance, partout dans le monde, ou en cabinet dans les Laurentides, toujours en complément de votre suivi médical. Les professionnels et les chercheurs qui veulent échanger sur ces cas sont les bienvenus.

Témoignage intégral

« Je suis profondément reconnaissante envers Martin Ladouceur. En pleine périménopause, je traversais des nuits agitées, des douleurs, de l’enflure et des migraines. Grâce à son travail en énergie vibratoire, je retrouve le calme dans mon corps, un sommeil doux et une légèreté que j’avais oubliée. C’est plus qu’un soin… c’est un vrai cadeau pour l’âme! Merci Merci Merci! »

bottom of page