
Déchirure massive de la coiffe des rotateurs : retrouver le sommeil après la chirurgie
Une épaule opérée, un genou qui bloque à la marche, des nuits de trois ou quatre heures. Après trois semaines, elle évalue la baisse de la douleur à 65 % pour l’épaule et à 80 % pour le genou.
Magnétisme thérapeutique
Introduction clinique
Son épaule droite a tout pris : une déchirure massive de la coiffe des rotateurs et du labrum, de l’arthrose acromio-claviculaire et une tendinopathie du biceps. Elle a été opérée par arthroscopie le 19 juillet 2024 : bursectomie, acromioplastie, ténodèse du biceps, réparation de la coiffe et résection de la clavicule distale. Toute une liste.
Quand on commence, le 9 septembre 2025, la douleur à l’épaule est forte, ses nuits durent trois ou quatre heures et elle est très limitée dans ses gestes. Son genou droit fait mal aussi, bloque quand elle marche et la douleur irradie vers la fesse. Elle continue ses suivis avec le chirurgien, la physiothérapie et l’acupuncture.
Méthodologie d'accompagnement
J’interviens à distance, sur l’épaule droite, le genou et les régions douloureuses qui y sont liées. J’ajuste mes interventions selon ce qu’elle me rapporte pendant les trois semaines.
Je suis surtout l’intensité de la douleur, la durée et la qualité de ses nuits, la mobilité de l’épaule, le blocage du genou, sa capacité à marcher et ses réactions après une journée plus exigeante. Ses suivis chirurgicaux, la physiothérapie et l’acupuncture continuent normalement.
Analyse clinique par périodes
9 septembre 2025 : le point de départ
Des douleurs importantes et installées à l’épaule droite, des nuits coupées de trois ou quatre heures, beaucoup de gestes impossibles. Le genou droit fait mal, bloque à la marche, et la douleur irradie vers la fesse.
Du 9 au 13 septembre : première semaine
Dès le 9 septembre, elle décrit une douleur à l’épaule moins lancinante, avec une sensation d’étirement du côté droit du cou, qui disparaît le lendemain. Dans la nuit du 11 septembre, la douleur remonte. Le 12, elle rapporte une douleur à l’épaule beaucoup plus basse et une nuit plus calme.
Au genou, le lancinement a cessé, mais le blocage à la marche est toujours là. Le 13 septembre, elle fait une nuit de huit heures, une première depuis deux ans et demi. Elle reprend sa marche du matin, deux kilomètres. La nuit suivante est plus difficile, mais la douleur reste moins forte que d’habitude.
16 septembre : deuxième semaine
Selon elle, son acupunctrice se dit « épatée de voir l’épaule aussi souple ». Elle rapporte avoir dormi environ sept heures par nuit pendant la première semaine ; ensuite, ses nuits reviennent à environ cinq heures, parfois agitées par la douleur.
La baisse de la douleur au genou et au fascia de la jambe droite se maintient. Elle vit aussi un épisode d’angoisse la nuit, sans qu’on puisse le relier à l’évolution de son épaule.
24 septembre : le bilan après trois semaines
Ses nuits, qui duraient trois ou quatre heures, durent maintenant cinq ou six heures. Elle se réveille encore selon la position de son épaule et selon ce qu’elle a fait pendant la journée.
Elle évalue la baisse de la douleur à l’épaule à 65 %. Au genou et au fascia de la jambe droite, la douleur a baissé d’environ 80 %, ce qui l’aide à marcher, même si elle reprend ses deux kilomètres du matin petit à petit.
Discussion et interprétation clinique
Sur trois semaines, elle rapporte une baisse graduelle de la douleur à l’épaule et au genou, de meilleures nuits et plus de mobilité. Elle évalue elle-même la baisse à 65 % pour l’épaule et à environ 80 % pour le genou et le fascia de la jambe.
Un lien revient tout au long du suivi : quand elle en fait trop avec son épaule dans la journée, la nuit est plus inconfortable. Ses meilleures périodes vont de pair avec des nuits de sept ou huit heures. La souplesse de l’épaule, remarquée par son acupunctrice, et le retour à la marche sont des repères concrets. Tout ça s’est fait dans un contexte après chirurgie, avec la physiothérapie et l’acupuncture en parallèle : chacun a fait sa part.
Conclusion professionnelle
Une épaule opérée pour une déchirure massive de la coiffe des rotateurs, un genou qui bloque et des nuits de trois ou quatre heures. Après trois semaines d’interventions à distance, en complément de son suivi médical, de la physiothérapie et de l’acupuncture, elle évalue la baisse de la douleur à 65 % pour l’épaule et à environ 80 % pour le genou, et dort cinq ou six heures par nuit. Douleurs chroniques et inflammations persistantes
Appel à collaboration
Une épaule ou un genou qui vous empêche de dormir, avant ou après une chirurgie ? Racontez-moi votre situation par le formulaire. J’interviens à distance, partout dans le monde, ou en cabinet dans les Laurentides, toujours en complément de votre suivi médical. Les professionnels de la santé qui accompagnent des personnes après une chirurgie sont les bienvenus pour échanger.
Témoignage intégral
« Je dors maintenant 5 à 6 h par nuit, ce qui ne m’était pas arrivé depuis plus de deux ans. Ma douleur à l’épaule a diminué d’environ 65 %, et celle du genou d’environ 80 %. J’ai recommencé à marcher progressivement, et ma tête va beaucoup mieux. »
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