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Icône blanche d’un établissement de santé avec une croix médicale, sur fond bleu.

Premier cycle de chimiothérapie : « Mon énergie est au rendez-vous »

Une femme commence sa chimiothérapie. Pendant quatre semaines d’accompagnement à distance, la diarrhée et les crampes restent maîtrisables, l’énergie et le moral tiennent, et en fin de cycle, elle rapporte des neuropathies aux doigts qui vont mieux.

Magnétisme thérapeutique

Introduction clinique 

Un premier cycle de chimiothérapie, c’est souvent l’inconnu : on ne sait pas encore comment le corps va réagir. Pour elle, les effets se font sentir surtout au ventre, avec de la diarrhée et des crampes intestinales, et au bout des doigts, avec des neuropathies périphériques.

Je l’accompagne à distance du 17 novembre au 13 décembre 2025. Ses traitements médicaux sont maintenus pendant toute la période ; mon travail se fait à côté, en complément de son équipe médicale.

Méthodologie d'accompagnement

Tout se fait à distance, avec des interventions régulières en magnétisme, ajustées selon les suivis écrits qu’elle m’envoie.

Je suis quatre choses en particulier :

  • la diarrhée et les crampes intestinales ;

  • son niveau d’énergie ;

  • son moral et sa stabilité émotionnelle ;

  • les neuropathies aux doigts.

Chaque retour est noté dans l’ordre, pour suivre l’évolution au fil du cycle.

Analyse clinique par périodes

17 novembre 2025 : le début du premier cycle

Je commence l’accompagnement au moment où débute son premier cycle de chimiothérapie. Les interventions se poursuivent pendant les quatre semaines du cycle.

Les premières semaines : un ventre qui reste gérable

Des épisodes de diarrhée et de crampes intestinales se présentent pendant le traitement. Selon ses suivis, ils demeurent maîtrisables. Elle ne rapporte pas d’épuisement progressif, et son état général reste plutôt stable.

1er décembre 2025 : à mi-parcours

« Mon énergie est au rendez-vous et je vais bien mentalement. »

13 décembre 2025 : fin du cycle

« J’ai l’impression que mes neuropathies vont mieux bizarrement. »

Après le cycle : sa décision

Elle souhaite faire son prochain cycle de chimiothérapie sans accompagnement parallèle, pour comparer. Comme ma façon de travailler repose sur la continuité d’un cycle à l’autre, j’arrête l’accompagnement à ce moment-là.

Discussion et interprétation clinique

Sur quatre semaines, elle rapporte un premier cycle plutôt bien toléré : un ventre qui reste gérable, une énergie et un moral au rendez-vous à mi-parcours, puis, en fin de cycle, l’impression que ses neuropathies aux doigts vont mieux. Son « bizarrement » dit bien qu’elle ne s’y attendait pas.

Un détail à noter, par honnêteté : elle a aussi rapporté un syndrome des jambes sans repos pendant le suivi, survenu en même temps que la prise de Benadryl. C’est un élément à part, qui ne faisait pas partie de ce que je visais.

Son choix de faire le cycle suivant sans accompagnement lui appartient, et il ne change rien à ce qui a été noté pendant le premier.

Conclusion professionnelle 

Un premier cycle de chimiothérapie accompagné à distance, en complément de son équipe médicale : selon elle, des troubles digestifs maîtrisables, une énergie et un moral préservés, et des neuropathies aux doigts qui vont mieux en fin de cycle. Comprendre l’accompagnement pendant la chimio et la radio

Appel à collaboration

Vous commencez une chimiothérapie ou une radiothérapie ? Écrivez-moi par le formulaire. Mon travail se fait toujours en complément de votre équipe médicale. Pour les enfants et les ados en traitement, c’est sans frais. Les professionnels intéressés par les soutiens complémentaires pendant la chimiothérapie sont aussi les bienvenus pour échanger.

Témoignage intégral

Extraits des suivis écrits transmis durant l’accompagnement :

« Mon énergie est au rendez-vous et je vais bien mentalement. »

1er décembre 2025

« J’ai l’impression que mes neuropathies vont mieux bizarrement. »

13 décembre 2025

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