
Zona à la cheville : des chocs électriques dans la jambe malgré l’antiviral
Un zona au bas de la jambe, dix jours sous antiviral, et toujours des décharges électriques jusqu’à la cheville. Une intervention en cabinet, deux à distance. Au dernier suivi, elle écrit : « Je n’ai plus de douleur. »
Coupeur de feu
Introduction clinique
Le zona est au bas de la jambe, près de la cheville. Le diagnostic a été posé par le médecin une dizaine de jours plus tôt, et elle a commencé l’antiviral prescrit. Mais quand elle vient me voir, elle ne remarque pas de vraie amélioration, ni de la douleur, ni de la plaie.
La région est très enflammée, avec des lésions et ces douleurs nerveuses typiques du zona : des sensations de décharges électriques autour de la plaie et dans la jambe. Elle a tout noté et pris plusieurs photos, ce qui permet de suivre à la fois ce qu’elle ressent et ce qu’on voit sur la peau.
Méthodologie d'accompagnement
Première intervention en cabinet dans les Laurentides, près de Montréal, le 5 février 2026. Deux autres suivent à distance, dans les deux semaines suivantes. Son traitement antiviral continue normalement.
Mes objectifs : diminuer la douleur nerveuse et aider la plaie à cicatriser. Elle m’envoie des suivis réguliers sur la douleur, l’inflammation, l’enflure et la plaie, avec des photos.
Analyse clinique par périodes
Première semaine : la douleur commence à baisser
Elle décrit la douleur ainsi : « Comme des chocs électriques autour de la plaie et dans la jambe en général, mais particulièrement vers la cheville. »
La douleur varie selon le moment de la journée et ce qu’elle fait : « Je dirais donc que la douleur est intermittente, mais en diminution. » Et elle ajoute : « D’une journée à l’autre, la variation est presque imperceptible, mais sur toute la semaine, je vois bien que ça s’est amélioré. Peut-être de 40-50 % en une semaine. »
Pour la plaie : « La plaie est de plus en plus petite. La partie où il y a des gales est de plus en plus restreinte. » Et au toucher : « La douleur si je touche la gale est encore présente, mais je crois bien que c’est en diminution. »
Pour l’enflure : « L’enflure est plus présente le soir. Le matin, la jambe et la cheville sont moins enflées. »
Elle estime son amélioration à « 50 %. » Sur les photos de cette période, on voit des croûtes et une inflammation importante autour de la région touchée.
Deuxième semaine : 85 % et 95 %
Elle m’écrit : « Plaie : 85 % amélioration visuelle. » Et pour la douleur : « Douleur : 95 % (légère sensibilité). »
Sur les photos, la lésion active a diminué et la cicatrisation avance.
Le dernier suivi
« Je n’ai plus de douleur. »
Il reste « Un peu de démangeaisons. » et « Parfois des petites sensations de type électriques. »
Pour la plaie : « La plaie est complètement sèche. » Et pour l’enflure : « Il n’y a plus d’enflure le soir comme avant. »
Sur les dernières photos, la cicatrisation est avancée et la phase inflammatoire est passée.
Discussion et interprétation clinique
Dix jours après le diagnostic, malgré l’antiviral, la douleur et la plaie ne bougeaient pas beaucoup. Après la première intervention, elle rapporte une baisse de la douleur d’environ 40 à 50 % en une semaine, puis, la semaine suivante, 95 % pour la douleur et 85 % pour l’aspect de la plaie. Au dernier suivi : plus de douleur, une plaie sèche, plus d’enflure le soir. Ses messages et ses photos racontent la même histoire.
Les petites sensations électriques qui restent à la fin, ça arrive souvent quand les nerfs récupèrent après un zona.
Pour en savoir plus sur le zona : Passeport Santé
Conclusion professionnelle
Un zona à la cheville, des décharges électriques dans la jambe et une plaie qui ne s’améliorait pas malgré l’antiviral. Une intervention en cabinet, deux à distance, en complément de son traitement médical : au dernier suivi, elle n’a plus de douleur, la plaie est sèche et l’enflure du soir a disparu. Comprendre le zona et les douleurs neuropathiques
Appel à collaboration
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